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Micro, manifeste et stack

Un micro est un dépôt lançable. Dans MicroLab, vous l’ajoutez une fois —en choisissant son dossier ou en le clonant depuis Git— et à partir de là il est décrit par un manifeste que MicroLab génère pour vous.

Le manifeste est la description de comment démarrer un micro : sa technologie, ses ports, l’infrastructure dont il a besoin, ses dépendances vers d’autres cores et sa recette de démarrage. MicroLab l’autodétecte à l’ajout du micro (à partir de fichiers comme pom.xml, application.yml ou package.json) ; vous n’avez qu’à le relire.

Le manifeste est portable : le chemin vers le dépôt est stocké relativement à l’espace de travail, pas en absolu, pour qu’il fonctionne d’une machine à l’autre. Il peut être modifié depuis l’app (section Micros) ou depuis le CLI.

Si vous changez de branche dans le dépôt, ses ports ou dépendances peuvent varier ; MicroLab le détecte (drift) et propose de mettre à jour le manifeste depuis le dépôt en conservant ce que vous avez ajusté à la main. Voir Changer de branche et drift.

Le stack est la technologie du micro. Aujourd’hui MicroLab prend en charge :

quarkus · spring-boot · node · angular · python

Le stack détermine trois choses : comment le micro démarre (sa commande), où est son health (pour savoir quand il est sain) et comment la configuration lui est injectée (propriétés système -D dans la famille JVM, variables d’environnement dans Node/Python, etc.).

Cette connaissance vit dans un registre de profils par technologie à l’intérieur de MicroLab, pas dans le manifeste : le manifeste déclare seulement stack.kind (quarkus, node…) et, si nécessaire, quelque ajustement ponctuel. Ajouter la prise en charge d’une nouvelle technologie, c’est ajouter un profil, pas réécrire quoi que ce soit dans vos micros.